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Prime dividendes : vers de grandes disparités
Les Echos - 09/10/2011
Xavier Bertrand a reconnu de fortes variations sur le montant de la prime sur les dividendes selon les entreprises. Il a dénoncé une « plaisanterie de mauvais goût » de la société Securitas qui envisage de verser entre 3,50 et 7,50 euros à ses salariés.
Il y aura de grandes disparités dans le versement de la prime de partage des profits, a reconnu vendredi Xavier Bertrand. « Il y a des chiffres qui varient » selon les entreprises, a expliqué le ministre du Travail, sur France Info. « Pour certaines c'est 150 euros, d'autres 200, d'autres 600 ».
Votée cet été, cette prime concerne les entreprises d'au moins 50 salariés, dont les dividendes versés sont supérieurs à la moyenne des deux exercices précédents. Les entreprises ont jusqu'au 31 octobre pour négocier son montant avec les syndicats.
Les entreprises pourraient se révéler moins généreuses que ne le laissait entendre le gouvernement, qui anticipait cet été un quart des salariés du privé concernés, soit 4 millions de personnes, et un montant moyen de 700 euros. « Aucune entreprise n'envisage le versement de 1.000 euros promis par le ministère du Budget », expliquait fin septembre, Sylvain Niel, président du cercle des DRH, après un sondage auprès d'une quarantaine de DRH. « Le montant varie de 250 à 700 euros », selon lui...
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201683038304-prime-divide
"Pas de panique" pour les banques
Europe 1 - 09/10/2011
Le ministre de l’Industrie Eric Besson a tenu à rassurer sur l’état des banques françaises.
Crise grecque oblige, les banques européennes commencent à vaciller. A tel point qu’une recapitalisation des établissements bancaires sera au menu de la réunion entre Nicolas Sarkozy et Angel Merkel dimanche, pour sortir la zone euro de la crise. Quelques heures avant cette rencontre d’importance, Eric Besson a tenu à se montre rassurant. D’abord sur le couple franco-allemand. "Qu’ils puissent y a voir des divergences, c’est normal. Mais Allemands et Français sont d’accord sur l’essentiel : il n’est pas question d’abandonner la Grèce", a assuré le ministre de l’Industrie au Grand rendez-vous Europe 1/Aujourd’hui en France-Le Parisien/iTélé.
"Dexia est une banque totalement atypique"
Mais c’est surtout au sujet de la santé des banques françaises que l’ancien socialiste a voulu apaiser les craintes. "Ne nous faisons pas peur pour rien. Les banques françaises sont saines", a juré le ministre, en concédant toutefois. "Elle doivent consolider leurs fonds propres". Et pour ce faire, les solutions existent, a affirmé Eric Besson. "Cela ne passe pas nécessairement pas la recapitalisation, encore moins par la nationalisation. Cela peut être puiser dans les bénéfices des banques, qui sont importants; on peut aussi puiser dans les réserves, faire appel à des investisseurs extérieurs, on peut céder des actifs", a-t-il énuméré, avant d’insister : "Pas de panique, les banques françaises sont très solides....
http://www.europe1.fr/Politique/Pas-de-panique-pour-les-banques-758975/
Réforme du crédit à la consommation : Ce qui change ce 1er mai
France soir - 02/05/2011
La réforme du crédit à la consommation entre en vigueur ce dimanche. Elle doit permettre de limiter les « pièges » de cette forme d'endettement qui concerne près d'un ménage français sur trois.
L'an dernier déjà, le nombre de crédits renouvelables accordés par les établissements spécialisés ont diminué de 6,3%. En 2011, avec la réforme de la ministre de l'Economie, ils devraient être encore moins nombreux. Christine Lagarde ne cache pas qu'avec sa loi, elle souhaite « une réorientation du crédit vers plus de crédit classique, en particulier sur les très gros montants ».
Pour ce faire, la « loi Lagarde » mise sur une information plus systématique du consommateur, un choix accru entre crédit classique et renouvelable, un plafonnement des durées de remboursement des crédits renouvelables et une baisse graduelle des taux d'usure au cours des deux ans à venir. Concrètement, les détenteurs de cartes de fidélité doivent noter que c'est désormais le paiement comptant qui sera l'option par défaut et non plus l'entrée dans un crédit à la consommation.
Depuis plusieurs mois déjà, la publicité sur les crédits à la consommation est encadrée, mettant fin à certaines pratiques jugées abusives ou dangereuses.
http://www.francesoir.fr/pratique/consommation/reforme-du-credit-consommation-ce
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