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Crédit à la consommation : les plus et moins de la loi Lagarde
Suite 101.fr - 02/05/2011
Il y avait urgence à réformer le crédit à la consommation. En 2007, 20 millions de crédits renouvelables sont actifs en France pour un montant d'environ 33 milliards d'euros. Selon la Cour des Comptes, le surendettement des ménages a explosé ces dernières années, passant de 185 000 dossiers en 2008 à 218 000 à la fin 2010. Or, dans 70% des cas, les crédits non remboursés sont des crédits renouvelables et non des crédits classiques. La loi Lagarde qui entre en application dimanche 1er mai devrait mieux protéger l’emprunteur en l’informant afin de lui donner le choix de son crédit, en limitant la durée de son emprunt et en lui donnant une plus grande possibilité de se rétracter. Mais est-ce suffisant ? On pourrait mieux faire, disent les associations de consommateurs. Voici les plus et les moins de la nouvelle réglementation.
Les plus de la loi Lagarde
14 jours pour se rétracter
Aujourd’hui, quelqu’un qui a signé un crédit dispose de sept jours pour se rétracter. Ce délai passe à 14 jours, ce qui laisse le temps de réfléchir à la réelle nécessité de son achat et aux conditions plus ou moins réalistes de son propre endettement. Les emprunteurs ne pourront donc pas percevoir la somme qu’ils désirent avant le 15e jour sauf s’ils en font la demande explicite par écrit au huitième jour.
Un prêt plus important et protégé
Il est désormais possible d’emprunter jusqu’à 75 000 euros et non plus dans la limite de 21 500 euros tout en bénéficiant du délai de réflexion ou de rétractation de la loi Scrivener. Pour Christine Lagarde, il s'agit, par exemple, d'éviter « qu'on ne fasse un crédit renouvelable à une jeune qui veut s'acheter une voiture à 8000 ou 9000 euros ». Ce que Denis Cotte, fondateur du site Moncreditpropre.com explique ainsi à La Tribune : « Cela permettra aux consommateurs d'acheter à crédit une voiture haut de gamme ou un camping-car, tout en gardant la possibilité d'annuler le crédit si la vente est cassée ».
http://www.suite101.fr/content/credit-a-la-consommation--les-plus-et-moins-de-la
Chine: l'inflation au plus haut depuis 32 mois
Les Echos - 15/04/2011
Voici le point sur les derniers indicateurs économiques chinois:
CROISSANCE DU PIB SUPERIEURE AUX ATTENTES
Le PIB a chinois a enregistré une croissance de 9,7% au premier trimestre 2011 par rapport au premier trimestre 2010, après une croissance de 9,8% au trimestre précédent, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques. Les économistes anticipaient une croissance de 9,5%.
Par rapport au trois mois précédents, la hausse, ajustée des variations saisonnières, a été de 2,1% au premier trimestre.
NETTE HAUSSE DE L'INFLATION EN MARS
Les prix à la consommation au progressé de 5,4% en mars par rapport à l'année précédente et connaissent une accélération par rapport à la hausse de 4,9% enregistrée en février.
Il s'agit de la plus forte hausse depuis 32 mois.
Les économistes sur un taux d'inflation de 5,2% en mars.
HAUSSE DE LA PRODUCTION DE BRUT, DE GAZ ET D'ELECTRICITE
La production de pétrole brut a augmenté de 4,2% en Chine à 17,57 millions de tonnes et de +6,7% sur un an, a annoncé le Bureau national des statistiques.
La production de gaz naturel a quant à elle progressé de 6,2% à 8,85 milliards de mètres cubes, et de +12,1% sur un an.
La Chine a également connu une croissance de 14,8% de sa production d'électricité et de +13,4% sur un an.
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters_00336774-chine-l-in
Croissance et matières premières au menu du G20
Les Echos - 15/04/2011
Christine Lagarde compte sur un soutien américain sur l'aménagement des marchés dérivés de matières premières, lors des discussions des ministres des Finances du G20 aujourd'hui et demain à Washington.
Pour leur deuxième réunion sous présidence française, les ministres des Finances du G20 tenteront, ce soir et demain à Washington, de poser quelques jalons de plus sur la route des chantiers prioritaires définis par Nicolas Sarkozy en début d'année. Deux avancées sont attendues. La première fait suite à l'accord obtenu à l'arraché à Bercy en février dernier sur la liste des indicateurs des déséquilibres macroéconomiques (déficit, endettement, épargne, balance des transactions courantes, taux de change...). Comme l'a indiqué hier la ministre française Christine Lagarde dans une interview aux Echos, « Nous allons chercher à identifier les lignes directrices qui vont permettre d'encadrer ces indicateurs. Nous espérons un accord sur une méthodologie ». Reste que le forum du G20 n'établira pas de limites chiffrées comme l'avait proposé les Etats-Unis en évoquant 4 % du PIB pour la balance des transactions courantes lors du sommet de Séoul. Sur ce plan, la Chine s'y oppose. « Après la question des taux de change, c'est un nouveau levier politique des Etats-Unis et des pays développés pour contenir le développement économique de la Chine », a écrit mardi le vice-ministre chinois des Finances, Li Yong, dans un article mis en ligne sur le site internet de son ministère. « Les déséquilibres extérieurs sont un sujet sensible et qui concerne le droit de la Chine et des autres économies émergentes à se développer et grandir », poursuivait-il.
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0201302973101.htm
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