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La défaillance des économies d'Europe centrale et orientale s'impose au G4
Le Monde - 21/02/2009
La question s'est imposée au menu de la réunion des dirigeants européens (G4) préparatoire au G20 dimanche 22 février à Berlin : comment éviter le naufrage des économies d'Europe centrale et orientale ? Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, Gordon Brown et leurs homologues devaient aborder le sujet pour la première fois à ce niveau.La Banque mondiale presse les Européens d'agir pour éviter "une nouvelle division" du continent vingt ans après la chute du mur de Berlin. Fin janvier, c'est l'Autriche, dont les banques sont très exposées dans la région, qui a tiré la sonnette d'alarme, en réclamant un plan de stabilisation financière. "S'il devait se produire des dérapages importants, il serait essentiel de faire jouer le principe de solidarité", a dit Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat français aux affaires européennes, vendredi à Paris....
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/02/21/la-defaillance-des-economies-d-e
G-20: Nicolas Sarkozy exclut de signer une position européenne
Nouvelobs - 21/02/2009
Renouvelant son appel en faveur d'une position commune de l'Europe pour le prochain sommet du G-20 sur la crise financière et la réforme du capitalisme, Nicolas Sarkozy a exclu samedi de signer "un compromis au rabais".
En marge de sa visite au Salon de l'Agriculture à Paris, à la veille du sommet de Berlin destiné à coordonner la position des Européens, Nicolas Sarkozy a souhaité "que l'Europe se prépare à avoir une position commune" sur le sommet du G-20 qui ne soit pas "une position commune sur un faux compromis, un compromis au rabais".
"Je ne m'associerai pas à une réponse de circonstance dont les réponses ne seraient pas à la hauteur des attentes des populations à travers le monde", a-t-il averti à l'intention de ses partenaires européens réticents....
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20090221.FAP6180/politique/
Le gendarme de la Bourse américaine débusque un nouveau Madoff
Les echos.fr - 20/02/2009
Un Madoff en chasse un autre. Epié depuis plusieurs semaines, le banquier et milliardaire américain R. Allen Stanford est tombé hier sous la férule de la Securities and Exchange Commission (SEC).
Le gendarme de la Bourse américaine l'accuse d'être au coeur d'une fraude de 8 milliards de dollars, qui durait depuis une quinzaine d'années. La plainte du régulateur boursier cible la vente par le financier de certificats de dépôts à la rentabilité falsifiée. Habituellement proposés par les banques commerciales, ces produits financiers sont réputés sûrs et donc relativement peu rémunérés. Or, les certificats de dépôts proposés par la Stanford International Bank (SIB) affichaient un rendement généreux pouvant atteindre 10 %. Sis à Antigua-et-Bermuda, une petite île des Antilles connue pour sa clémence en matière financière, l'établissement fait partie du Stanford Financial Group. La firme, basée à Houston, la plus grande ville du Texas, prétend avoir 50 milliards de dollars d'actifs sous gestion ou bénéficiant des conseils de ses professionnels du Stanford Group Company (SGC), une des entités du groupe financier
http://www.lesechos.fr/patrimoine/bourse/300331142.htm?xtor=EPR-1003
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