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Ils ne veulent pas de la prime à 1.000 euros
La Tribune - 15/04/2011
Le patronat, mais également les syndicat réfutent l'idée que entreprises qui dégagent des dividendes devraient verser une prime à leurs salariés d'un montant minimum de 1.000 euros.
Le gouvernement est déterminé à inscrire en juin des mesures pour encourager les entreprises à mieux redistribuer leurs richesses. Pourtant, syndicats comme patronat sont vent debout contre cette idée. Pour des raisons différentes. "C'est un effet d'annonce. En même temps qu'il annonce des mesures sur la fiscalité, il promet cette prime de prime de 1.000 euros qui ne touchera pas la grande majorité des salariés. On est dans la communication. M. Baroin semble fixer le prix du bulletin de vote à 1.000 euros !", indique Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT à La Tribune. La CGT plaide, comme FO, pour une « augmentation des salaires», tandis que CFDT et CFTC déplorent que cette proposition laisse de côté un grand nombre de salariés....
http://www.latribune.fr/actualites/economie/20110415trib000615655/ils-ne-veulent
Carburants: Parisot enfonce le clou sur le «litre à deux euros»
Liberation - 15/04/2011
Économie 14/04/2011 à 12h12
Carburants: Parisot enfonce le clou sur le «litre à deux euros»
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Laurence Parisot et Christophe de Margerie, le 4 septembre 2009.
Laurence Parisot et Christophe de Margerie, le 4 septembre 2009. (Benoit Tessier / Reuters)
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La présidente de l'organisation patronale Medef Laurence Parisot a volé jeudi au secours du PDG de Total Christophe de Margerie, estimant que ses propos, critiqués par le chef de l'Etat, sur le litre de carburant à deux euros se voulaient un «signal d'alarme».
«Christophe de Margerie est un grand patron français, à la tête de la plus grande entreprise française, et quand il a dit cela, je crois qu'il veut surtout tirer un signal d'alarme» pour s'inquiéter de la hausse des prix, a déclaré Mme Parisot sur Canal+.
«Il est vrai que l'augmentation du prix du pétrole, et donc de l'essence, nous préoccupe tous», a-t-elle dit, ajoutant qu'il «faut absolument travailler au mix énergétique (la diversification des sources d'énergie) pour la France», et «si possible», à «l'échelle européenne».
Il «ne fait aucun doute» que le prix de l'essence atteindra 2 euros le litre, avait déclaré M. de Margerie dans Le Parisien mardi. «La vraie question, c'est quand ? Il faut espérer que cela n'arrive pas trop vite, sinon les conséquences seront dramatiques».
http://www.liberation.fr/economie/01012331713-carburants-parisot-enfonce-le-clou
La prime de 1.000 euros divise les partenaires sociaux
Challenges - 14/04/2011
Le ministre du Budget François Baroin a évoqué, mercredi 13 avril, un montant de 1.000 euros que devraient verser à leurs salariés les entreprises versant des dividendes. Voici les principales réactions que cette annonce a suscitées:
Chez les partenaires sociaux
Laurence Parisot, présidente du Medef: "Je ne sais que dire tellement ces propos sont incompréhensibles. On ne sait pas très bien de quel projet il s'agit. Une telle mesure serait anti PME et anti TPE (très petite entreprise), estimant par exemple que pour une PME de 300 personnes, 300.000 euros représentait souvent l'intégralité de son bénéfice. Les problèmes de pouvoir d'achat relèvent de la responsabilité des partenaires sociaux et nous souhaitons aller plus loin sur les salaires. C'est un bon truc des (responsables) politiques (...) de dire 'le dialogue social, cela ne marche pas', des responsables "politiques qui n'ont d'ailleurs jamais travaillé en entreprise (...). Moi je dis le contraire: cela marche Dans chaque entreprise, chaque année, c'est obligatoire, c'est la loi, il y a des négociations entre les syndicats et les représentants du personnel (...) et la direction de l'entreprise. A l'issue de cette discussion, il y a dans la plupart des cas un accord (...) qui donne les grandes lignes en matière d'augmentation de salaires". (Déclaration sur Canal +)
Jean-François Roubaud, le président de la CGPME, qui représente les petites et moyennes entreprises: "Une prime obligatoire, cela voudrait dire qu'une fois de plus l'Etat s'immiscerait dans nos entreprises. Dans les PME, on distribue peu de dividendes mais on a déjà pour habitude de distribuer des primes de résultat quand on le peut. L'Etat "n'est pas forcement le mieux placé pour nous donner des leçons." (Déclaration au Parisien)...
http://www.challenges.fr/actualites/politique_economique/20110414.CHA5032/la_pri
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