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Cinq centrales nucléaires françaises sont dans des zones à risque
L'Express - 11/04/2011
Au moins cinq centrales nucléaires se situent, en France, dans des zones sismiques sensibles. Ce chiffre, plutôt inquiétant, se fonde sur la nouvelle carte de « zonage sismique » élaborée par le BRGM (Bureau de recherche géologique minière). Officialisée - par décret - le 22 octobre 2010, cette carte diffère radicalement de l'approche qui était suivie jusqu'ici, dite « déterministe », qui ne tenait uniquement compte que des séismes historiquement constatés. En clair, on regardait ce qui s'était passé depuis mille ans dans chaque région de France, on pondérait le résultat et l'on en tirait un tracé.
Désormais, l'approche est dite « probabiliste », c'est-à-dire qu'elle tient compte de multiples paramètres, comme la tectonique, mais aussi le réseau des failles du territoire, l'histoire des sols, etc... Ce changement n'est pas anodin. « Jusqu'alors, il n'y avait « que » 5000 communes, en France, qui se trouvaient dans des zones sismiques. Désormais, il y en a 20.000, soit quatre fois plus », explique-t-on au BRGM. La carte sismique française change donc radicalement de physionomie.
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/cinq-centrales-nucleaires-francaises-sont
France: déficit budgétaire accru fin février
Cercle finance - 08/04/2011
Le déficit budgétaire de la France s'est accru à 28 milliards d'euros à la fin du mois de février, contre 21,8 milliards un an plus tôt, du fait d'un prêt octroyé à la Grèce, annonce vendredi le Ministère du Budget.
Les dépenses totales sont restées globalement stables, à 57 milliards d'euros, contre 57,5 milliards d'euros au 28 février de l'année dernière.
De leur côté, les recettes du budget général s'établissaient à 40,2 milliards d'euros fin février, contre 39,4 milliards d'euros à la même période de 2010.
http://votreargent.lexpress.fr/bourse/actualite_marche.asp?id=154563
Pour ou contre la hausse des taux de la BCE?
Challenges - 08/04/2011
Fixé à 1% depuis mai 2009, le taux directeur de la Banque centrale européenne (BCE) n'est plus "approprié". Dans son langage codé de banquier central, Jean-Claude Trichet a annoncé la couleur début mars: il faut remonter le loyer officiel du crédit monétaire. Cela devrait être fait ce jeudi 7 avril. En passant de 1 à 1,25% son taux, la BCE enverrait un double signal. D'abord, elle reviendrait à sa mission principale: contenir l'inflation. Au mois de mars, l'indice des prix à la consommation de la zone euro a atteint 2,6 % en rythme annuel, au plus haut depuis octobre 2008, bien au-dessus du plafond des 2% que s'est fixé la BCE. L'autre message envoyé par l'institution de Francfort, c'est que la situation économique de la zone se "normalise", pour reprendre l'expression de Jürgen Stark, son chef économiste. Traduire: la BCE peut prendre le risque d'un durcissement de la politique monétaire sans étouffer la croissance. Comme un écho à la décision anticipée de la BCE, la Commission européenne vient de relever sa prévision de hausse du PIB de 1,5 à 1,6 % pour la zone euro en 2011. Ce qui reste maigrichon. A vouloir tuer dans l'œuf l'inflation, Jean-Claude Trichet et les gouverneurs de la zone euro vont-ils faire avorter la reprise? Le débat divise la communauté des économistes.
http://www.challenges.fr/actualites/monde/20110407.CHA4831/pour_ou_contre_la_hau
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